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Parmi les 9 observations de résection que nous rapportons inédites, les mêmes écarts se produisent. à
6 malades guérissent opératoirement : l’un reste guéri 16 mois (obs. 8) ; un autre survit 1 an (obs. 6) ; un troisième fut revu en parfait état de santé après 2 ans (obs. 12); les deux autres ne purent être retrouvés ; le,dernier appartient à une résection en deux temps : sa guérison s’est maintenue 3 années.
3 malades succombèrent : 2 étaient trop faibles à la date de l'opération ils moururent de collapsus (obs. 11 et 13). Chez l’un d’eux même à lautopsie on constata dans le foie l'existence d’un noyau métastatique ; un succomba à une hémorragie intestinale (obs. 15). à
Si l’on arrivait à appliquer aux cas dirons une méthode moins grave, il est sûr que la mortalité pourrait atteindre un taux beaucoup plus bas. Et c’est à ce titre que nous avons cru devoir étendre les indications de la résection en 2 temps dans le cancer du cœcum. Appliquée de parti pris, dans certaines conditions déterminées cette opération hien réglée est apte selon nous, à éviter bien des désastres.
Malgré tout, la résection du cœcum présente déjà des résultats très intéressants. Les cas ne sont pas rares de survies qui peuvent être regardées comme des guérisons. Nous les avons groupés dans les 2 tableaux ci-dessus.