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opératoire, mais encore leur vascularisation abondante prédispose aux hémorragies quand un chirurgien essaie de les rompre, el en outre elles favorisent souvent la propagation du cancer.
Il semble qu'elles soient plus fréquentes dans les cancers ovariens des femmes âgées, à cause, dit Léopold, de la dispariüon à un certain âge de la couche d'épithélium de revêtement de l'ovaire.
Ascile. — Cette ascite du cancer solide n'est ordinairement pas très abondante, d'après les observations que nous avons examinées.
Chez une malade dont Legueu à publié l'observation à la Sociétéanatomique,iln'yavaitpas d'ascite. Quand celle-ciexiste elle est le plus souvent hématique. Cependant elle existe dans 70 pour 10: environ des cas de cancer ovarien: elle est même un bon signe pour les reconnaitre.
Nous n'avons pointiei à insister sur la pathogénie de cette ascite dont nous avons d’ailleurs parlé à propos des cancers papillaires. Nous dirons simplement que, si l’on examine ce liquide ascitique au point de vue cytologique on y trouve:
1° Des lymphocvtes et des mononucléaires de 35 à 45 pour 100. ;
20 Des polynucléaires environ 20 à 25 pour 100.
Quelques cellules endothéliales, souvent de larges placards endothéliaux, souvent aussi, surlout dans les cancers papillaires à végétalions externes, des cellules épithéliales isolées où agglomérées, cylindriques ou atypiques.
Propagation et généralisation. — Un point nous reste encore à étudier, celui de la propagation du cancer de l'ovaire.
[ei comme dans tout cancer 1l faut distinguer les propagations par la voie lymphatique aux tissus les plus proches et les généralisations par la voie sanguine.