‹ LE CANCER ÉPITHÉLIAL PRIMITIF DE L'OVAIREChapitre 17 sur 48 · M CU · texte numérisé non relu

M CU

Dans le premier ordre de faits, il faut signaler la propagation aux ganglions lymphatiques iliaques et lombaires toujours augmentés de volume ; la propagation au péritome sous la forme d’un semis de granulations cancéreuses plus ou moins étendues, enfin, à l'utérus, aux trompes très fréquemment. Plusieurs de nos observations en sont un exemple.

La généralisation peut se faire parfois, si le chirurgien n'intervient pas précocement, aux poumons, au foie, à l’estomac, au cœur comme dans le cas de Bucquoy.

Il faut dire cependant que cette extension aux voies lymphatiques, que cette généralisation ne sont pas toujours aussi rapides qu'on se plait à le dire, et plusieurs de nos observations montrent que, arrivé à un volume considérable, le cancer ovarien ést encore bien limité et assez localisé pour que l’on puisse espérer une intervention utile.

Anatomie microscopique. — La vieille division en carcinomes superficiels et carcinomes médullaires que l’on voit reproduite dans les traités classiques et que quelques auteurs oni encore soutenu tout récemment n'a plus sa raison d’être : le cancer superficiel des auteurs répond aux tumeurs papillaires à végélations externes très abondantes et dans lesquelles l’épithélium a proliféré dans le sens de la transformation maligne. Nous les avons donc étudié déjà au chapitre des cancers papillaires et nous avons vu comment il fallait comprendre ces formations.

Quant au carcinome médullaire, il est constitué par le carcinome pur de l'ovaire, et le mot médullaire ne peut avoir la prétention d'indiquer lorigime ni le siège de la néoforma- Uon : c'est done un mot qu'il faut supprimer des descriptions des cancers ovariens solides,

La question, à notre avis, doit être envisagée de la facon suivante : comme nous l'avons déjà dit, cette troisième

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