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L’atteinte des autres groupes ganglionnaires est rare. Notons la gravité très grande des adénopathies de l’espace sous-parotidien postérieur coincées entre le pharynx, la mâchoire et la parotide, le sterno, la colonne vertébrale et les gros vaisseaux. Enfin, exceptionnellement, les ganglions rétro-jugulaires sont envahis.
Il est évident que ces divers groupes ganglionnaires ne sont pas envahis en même temps, mais on ne peut connaître l’état réel des territoires lymphatiques du cou qui, cliniquement, paraissent indemnes.
Il en résulte qu’en fait de cancer glosso-amygdalien, toutes les A A ? PALES chaînes du cou sont suspectes du côté de la lésion.
Théoriquement, la bilatéralité de l’'adénopathie est possible à cause de l’anastomose sur la ligne médiane des lymphatiques de chacune des moitiés du tiers postérieur à la langue. Cette bilatéralite est plus théorique que réelle et ne se rencontre en pratique que dans des cas exceptionnels.
Notons, pour terminer, que si l’envahissement ganglionnaire est la règle dans le cancer glosso-amygdalien, la généralisation viscérale est exceptionnelle.