Tradition des Scholastiques du XIIe siécle
Ge siècle est sans contredit, celui qui a pont le pins de écmmentaires : du Cantique des Cantiques. |
Nous y trouvons, ainsi que nous en avons prévenu tout à l’heure. un. certain nombre de commentateurs qui ont appliqué le Cantique des Can-! tiques à la sainte Vierge et à l’Incarnation du Verbe.
Nous nommerons en premier lieu le docte et pieux Rupert, abbé de. Deutz vis-à-vis de Cologne, dans la première moitié du xn° siècle, qui dit. avoir reçu cette idée de quelques inspiralions divines (8), qu'il ne faut sans doute entendre que de quelques mouvements pieux. Il présente. comine ont fait beaucoup d’autres, le titre du saint Cantique au pluriel, « Cantica Canticorum », parce que d’une part, célébrant le plus grand des. bienfaits de Dieu, il est le Cantique par excellence, et que d’autre part, il est divisé en plusieurs, par la formule trois ou plutôt quatre fois répétée : ; Adjuro vos, etc. (9). | Un autre auteur de la première moitié du x1° siècle, moins connu qu’il
(4) Migne, P. L,, t. CXLV, col. 4143-1154.
(2) Ap. Migne, t. CL. Voir aussi, Lt. LXXIX, col. 467-468. HET (B)T'CE “col. 4364-1370. iR À | (4) Ap. Migne, t. CLXIV, col. 128. : | AGIR) ‘4 (5) Col. 1223-4988.
(6) Ap. Migne, t. CLXIV, col. 1175-1180.
(7) Col. 1189.
: (8) Prolog. inter opp., 1. I, p. 985, in-fol. 1638. (9) 1, 79, A V, 8: VII, 4. — Prolog. de col., 984 à 986 : et le texte de col. 986 à 1036. 4p. Migne, P. L. t, CLX VIH.