‹ Le cantique des cantiques avec traduction spéciale sur l'Hébreu et commentariesChapitre 18 sur 90 · PT · texte numérisé non relu

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(4) Préf. sur le Cant., p. 450, in-40, 1713,

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Fons SUR LE CANTIQUE DES CANTIQUES 43 m'était dit. que de l'alliance spirituelle de Jésus-Christ avec son ira

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On a pu voir par notre longue exposition, que ces quelques Pères sont |lous les Pères, et ces quelques commentateurs, l’immense majorité. Et lansi, la plupart ne croient pas que le Cantique ait été composé à l’occa-

Let par là même le plus probable. . i

| On dirait que dix-sept ans après, dans son dictionnaire de la Bible, |Pauteur est un peu moins affirmatif, bien qu’il semble assez garder son Opinion : « On croit que Salomon le composa à l’occasion de son mariage avec la fille du roi d'Egypte, et que c’est comme son épifialame. Mäis pour en pénétrer le sens et en comprendre tout le mystère, il faut s'élever au-dessus des sentiments de la chair et du sang, et y considérer le mariage de Jésus-Christ avec la nature humaine, avec l'Eglise et avec une âme sainte et fidèle (2). »

En examinant de près les quatre auteurs que nous venons de citer comme flottants entre Pallégorie Hittérale et lallégorie mystique du saint Cantique, on voit que l’on pourrait classer dom Calmet parmi les partisans de l’allésorie mystique, Louis de Léon, parmi les partisans «de : allégorie littérale, et qu’il ne reste guère en suspens, que le P. de Piuéda et le P. de Carrières. |

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