Sicut vitta coccinea, labia tua
Bt eloquium tuum, dulce. Sicut fragmen mali punici, ita genæ tuæ, absque 60 quod intrinsecus latet.
| | | | ÿ mère. Quelque belle et pieuse que soit cette application, elle ne paraît pas littérale. Fa mère qui couronne son fils dans le Cantique, n’est pas une marâtre, mais une mère Lendre qui prend part à la joie de son fils.
C'est dans le sens le plus littéral, la Vierge Marie, par qui, selon les magnifiques paroles de S.Cyrille au concile d'Ephèse et de l'Eglise, n sa liturgie, la croix a été exallée, les napions ont été converties et amenées au baptême,
papuune et toutes les hérésies confondues, le
(royaume de Jésus-Christ solidement établi sur a terre; qui seule enfin, par un privilège inestimable. a écrasé, et continuera d’écraser jusqu’à la fin, toutes les têtes sans cesse re- Inaissantes du dragon infernal.
| La couronne que reçoit Jésus-Christ est donc la même qu’il porte dans l’Apocalypse, [quand il vient renverser la reine du paga- Inisme, la Rome des Césars, pour fonder la (Rome chrétienne et y fixer le centre de son empire éternel. C’est celle qu’il portera à la Ifin des siècles, quand tout étant consommé, lil rentrera avec la plénitude de ses élus dans son immuable repos. C’est ainsi que l'Epoux se glorifie, disons plutôt, pour rester fidèles à Ja pensée de l’auteur inspiré du Cantique, est ainsi que sa sainte Mère le glorifie, au jour solennel de ses noces et de son alliance indissoluble avec son Eglise.
| Voyons maintenant ce qu’il fait de son côté pour glorifier son épouse. Tout ce que la naure a de richesses, tout ce que la terre et la