‹ Le cap de Bonne-Esperance au XVIIe siècleChapitre 124 sur 201 · Lettcrs desp., 1 09G- 1708, p. 45 et · texte numérisé non relu

Lettcrs desp., 1 09G- 1708, p. 45 et

4. Pourtant, dans une lettre du 14 mai 1707, adressée par le landdrost Samuel Martini de Meurs au Conseil de gouvernement, il est question du cultivateur Pieler Jordaan, vivant à Franshoek, prés Drakenstein. » ( Lettcrs rec., 1005-1708, p. 441.)

En 1698 1a colonisation européenne fit encore un progrès. Au cours d’un voyage d’inspection qui dura du 25 septembre au 26 octobre 1698, Simon van der Stel constata « que les terres de certains habitants de Stellenbosch et de Drakenstein étaient trop exiguës pour leur bétail et insuffisantes pour la culture drs céréales, que beaucoup d’autres colons n’étaient encore établis nulle part et demandaient des terres pour être à même de gagner leur vie ». En conséquence, il fit délimiter de nouveaux domaines dans la Wagenmakcrs vallci , la vallée du charron, qui est perpendiculaire à celle de la Berg rivieràl'cst, puis, « tenant compte des circonstances et du talent, de chacun, il pourvut environ trente personnes d’une bonne étendue de terres nouvelles1 ».

Dans la vallée de la Berg rivicr, les habitants ne furent pas groupés. « Les gens vivent fort loin les uns des autres, séparés par une, deux, trois heures de marche et même plus 2. » Du fond de Franshoek au fond de Wagenmakcrs vallei, la colonisation européenne s’étendait sur une longueur de 40 à 50 kilomètres.

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