Lctters desp., 1652-62, 111, p
l’agiîicultire.
1676 le Gouverneur général de l'Inde, que les vignobles du Cap croissent très rapidement dans divers domaines et qu’on y récolte déjà une belle quantité de vin »
Les plants de vigne dont le nombre, d’après les statistiques officielles, était de 402900 en 1688, atteignent le total de 1 528 000 en 1698 et presque celui de deux millions (exactement 1998 500) en 17081 2.
La production du vin arriva même assez vite à dépasser la consommation. Dès le 4 mars 1670, le Conseil de gouvernement autorise « tout colon à envoyer le surplus de son vin à Batavia pour l y vendre3 ». On ne l’y acceptait pas toujours. En 1698 le Cap se voit refuser son vin par le gouvernement de l'Inde parce qu'il était « extraordinairement mauvais4 5 ». Néanmoins en 1700 le gouvernement du Cap essaie un peu timidement d'en « placer » de nouveau à Batavia et à Colombo3. Pour utiliser la partie de la récolte non vendue, W illem Adriaan van der Stel demande en 1701 au Conseil des Dix-Sept, d’autoriser les colons à la transformer en vinaigre et en alcool 6.
Dans les environs du bourg du Cap, le feuillage de la vigne apparaissait de tous côtés. Le nom de
2. Humbles, p. 20-27. — LMcrs desp., 1090-1708, p. 59 et 352.