The dcfence of \V. A. van der Stel , p
3. Lambert Symonsz porte ;i 49 le cliiiïre des serviteurs hottentots;
l’élevage du bétail.
pari. Chacun des Européens paya un écot de vinglsix florins, apporta sa poudre et son plomb. Les provisions de bouche consistèrent en riz, farine, biscuit, sel. poivre, tranches de bœuf conservé et eau -de-vie, les objets de traite en tabac, verroteries, sagaies, flèches, fer en morceaux, bracelets en laiton et en fer1. Tout avait été vendu par les colons Ferdinandus Appel, Jacobus van der Heyden et Claas Crancnburg. Le train se composa de quatre chariots attelés de 3:2 bœufs, que quatre colons avaient loués moyennant 44 tètes de bétail à prélever sur le butin éventuel 2. Quatorze au moins des membres de l’expédition étaient à cheval. Il n’y eut pas de chef. « Chacun, dit Jacob Holland, avait aussi bien le droit de parler que son voisin, et la confusion était générale. » Wynand Wynandsz avait d’abord été nommé « économe », mais après un certain temps il renonça à cette fonction.
Le but de la campagne était le pays des Caboucquas ou Grands Cafres, qui habitaient au delà de la Visch rivier. Tout porte à croire que ces Caboucquas sont les Tamboukis, avec lesquels les Européens eurent des rapports pendant la suite du xvme siècle et au xixe.
L'expédition partit de Stellenbosch, dans la der-