‹ Le cap de Bonne-Esperance au XVIIe siècleChapitre 157 sur 201 · Ibid., 1671-76, p · texte numérisé non relu

Ibid., 1671-76, p

tendant de l'hôpital fut grille à la tète et mordu au bras par une panthère, qui s’était introduite dans la basse-cour1. Le 18 avril 1667, un certain Jan Staets, berger d'un colon, fut attaqué, pendant qu'il gardait des brebis au pied du mont de la Table, par deux panthères qui lui arrachèrent presque le bras gauche et la main : il mourut quatre jours après de ses blessures2. Le 80 avril 1674, un autre berger nommé Stenker fut trouvé mort, le corps couvert de blessures, qu'on présuma lui avoir été faites par un lion3.

Cependant si les fauves faisaient fréquemment des irruptions heureuses au milieu des troupeaux, ils étaient parfois obligés de reculer devant les bestiaux qui se formaient en demi-cercle, les cornes menaçantes, protégeant les veaux groupés par derrière. Plus souvent encore ils étaient reçus par les colons ou leurs bergers à coups de mousquet et payaient leur audace de leur vie. Quelques heureux coups de feu ont été notés dans le Journal du Cap, et grâce à la diligence de son rédacteur, nous savons par exemple que Jan C. Visser tua un loup le

17 octobre 1664, Jacob van Roosendacl un lion le

18 juin 1666 et Thielman Iiendricksz une panthère le 24 juin 1664 4.

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