‹ Le cap de Bonne-Esperance au XVIIe siècleChapitre 186 sur 201 · Rambles, p. 38, noie · texte numérisé non relu

Rambles, p. 38, noie

directeur de la Compagnie des Indes orientales, soit à Pierre de Joncourt, ministre de l'église française1.

Enfin, en novembre 1700, après douze années de séjour au Cap, il se décida à demander au Gouvernement la permission de retourner en Zélande l’année suivante. Mais en même temps qu'il était saisi de celLe requête, le Conseil de gouvernement en recevait une autre du consistoire français, qui, à l'inverse, lui demandait de ne pas autoriser le départ du ministre2. Dans sa séance du 27 novembre le Conseil, se ralliant à l'avis du consistoire et considérant d’autre part (pie la durée de l’engagement de service contracté par Pierre Simond (quinze années probablement) n’était pas expirée, rejeta sa demande3.

Déçu, mais non découragé, Simond la renouvela à la fin de 1701 ou au début de 1702. Il avait déjà, disait-il, liquidé ses biens : esclaves, bétail, mobilier; son sermon d'adieu était prêché; une nouvelle traduction des Psaumes de David « attendue depuis trois ans par toutes les Églises d’Europe parlant français » était achevée, et il désirait la soumettre à l’examen du synode réuni à cet effet4.

Libéré de ses obligations par l’arrivée de son successeur, il dirigea encore le service religieux dans

1 . Lctters desp., 109G-17Q8, p. 13, 140. — Lclters rec., 1095-1708, p. 191. 247. — Ramblcs, p. 38, note.

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