‹ Le cap de Bonne-Esperance au XVIIe siècleChapitre 188 sur 201 · Humbles, p · texte numérisé non relu

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tous deux étant obstinés aucun ne voulut céder à l’autre 1 2 ».

Mais nonobstant ses défauts, chef spirituel de la petite communauté française exilée à la pointe extrême des ferres australes, intermédiaire entre elle et les fonctionnaires hollandais, Pierre Simond représentait une force morale. Il représentait aussi une force intellectuelle. Est-il l’auteur de Lettres sur la nature du papisme où l'on fait voir que ce n'est qu'une monarchie temporelle , que tlaag, dans La France protestante (t. IX, p. 282), att ribue à un pasteur Simond réfugié en Zélande, c’est possible. En tout cas, en 1087, avant son départ pour l'Afrique, il avait publié à Leide une brochure intitulée : La discipline de Jésus-Christ ou sermon sur ces paroles du chap. 1C> de S. Malt h., vers. 25 : Alors Jésus dit à ses disciples, si quelqu'un veut venir après moi , qu'il renonce à soi-m mie, qu'il charge sur soi sa croix et qu'il me suive1. Il avait dédié ce sermon au prince Guillaume d'Orange : « Nos plumes doivent une reconnaissance publique et immortelle à celte charité si digne d’un prince chrétien par laquelle V. A. S. s'est rendue l’asile et le refuge de tant d'illustres malheureux ». Et il rappelait que son aïeul maternel avait eu « le bonheur » de rendre des services à la maison d’Orange « avec tant de zèle et

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