‹ Le cap de Bonne-Esperance au XVIIe siècleChapitre 190 sur 201 · Lctters rcceivcd, 1693*1708, p · texte numérisé non relu

Lctters rcceivcd, 1693*1708, p

çaise tombe en désuétude parmi les habitants de la province de Drakenstein et finalement meure »

Hendrik Beck prêcha an Cap son premier sermon le 23 avril 1702, puis il fut présenté le 17 mai par Willem Adriaan vander Slelau landdrost, auxheemraden et au consistoire de l’église de Drakenstein.

Cependant les Français protestèrent contre la suppression de tout enseignement religieux en leur langue avec assez de force pour gagner les sympathies de Willem Adriaan van der Stel lui-même.

Le 24 juin 1703 il informa les Dix-Sept qu’il avait reçu une pétition signée, au nom des Français habitant, Drakenstein, par leur nouveau ministre et le consistoire de l’Église. Ils y exposaient qu’ils étaient plus de cent adultes, ayant un nombre encore plus considérable d’enfants ; que vingt-cinq d’entre eux seulement étaient capables de soutenir une conversation en hollandais et un plus petit nombre encore d’entendre un sermon; que vivant fort éloignés les uns des autres et du Cap, ils avaient peu d’occasion de l’apprendre; que le pasteur Beck prêchant seulement en hollandais, conformément à l’ordre donné par les Dix-Sept dans leur dépêche du 20 septembre 1701, ils étaient depuis le départ de Pierre Simond entièrement dépourvus de secours religieux.

Or Willem Adriaan van der Stel, soit qu’il estimât fondée la réclamation des Français, soit qu’il

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