‹ Le cap de Bonne-Esperance au XVIIe siècleChapitre 191 sur 201 · Lctlers dnsp., 1090-1708, p · texte numérisé non relu

Lctlers dnsp., 1090-1708, p

EXTINCTION DU FRANÇAIS

saisît celle occasion de se rendre populaire auprès d'eux, non seulement consentit à transmettre cette pétition aux Dix-Sept, mais encore il l'appuya en ces termes : « Comme l'Eglise le demande humblement, et comme le rév. Beckse considère comme capable de leur prêcher la parole de Dieu dans leur propre langage une fois par quinzaine, nous n'avons piv nous empêcher d'écrire en leur faveur à leur pressante requête et de vous demander, connaissant votre bonté habituelle, de vouloir bien modifier votre ordre 1 ».

Les Dix-Sept firent le 24 juillet 1704 une réponse ambiguë, péremptoire dans sa première partie, indécise dans la seconde : « Nous ne saurions, en vertu des raisons données dans notre dépêche du 20 septembre 1701, accorder à l'Église française de Drakenstein sa requête, tendant à ce que le rév. Beck, qui sait aussi bien le français que le hollandais, prêche en français Nous nous en tenons à notre décision, du moins pour l'instant, à moins que vous n’ayez des raisons prouvant la nécessité d'accorder cette requête. Nous laissons la décision en vos mains; agissez au mieux des intérêts de la Compagnie. D’ailleurs il nous plairait de connaître votre opinion sur la matière. Nous examinerons votre réponse en temps voulu pour prendre une décision finale 2. »

Willem Adriaan van der Slel répliqua le 2G mars

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