‹ Le cap de Bonne-Esperance au XVIIe siècleChapitre 193 sur 201 · Ibid., p · texte numérisé non relu

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EXTINCTION DU FRANÇAIS. 241

Le nombre des colons sachant le français seulement diminua progressivement. Quand, en février 17:23, le kranckbesoecker Paul Roux mourut, il n’en restait plus que vingt-cinq ou vingt-six*. Quand, en 1752, l’abbé de La Caille, le célèbre astronome membre de l’Académie des Sciences, séjourna au Cap pour y faire des observations, il n’y vit plus un seul réfugié huguenot, tous étaient morts; leurs enfants avaient appris le français, mais ils étaient déjà vieux, et quand ils furent morts, c’est-à-dire vers le commencement du quatrième quart du xviii« siècle, comme la génération suivante ne savait plus que le hollandais1 2, personne au Cap ne parla plus le français.

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