Letters desp., 1652-62, lit, p
2. Riebeeck's II, p. 179-182. — La Caerte aenwysende de lant-
l’escale du cap.
Au nord de POliphanl’s rivier on rencontre les Namaquas, « de très grande taille, presque semblables à des demi-géants ». Ils habitent, comme les Hottentots du Cap, des huttes, disposées en cercle, et dans lesquelles on voit de grandes jattes, creusées à même une bille de bois, et des calebasses, où se conserve le lait. Ils portent des peaux de léopards bien préparées et ornées de perles de cuivre, autour du cou des colliers d’où pendent des plaques de cuivre, autour du corps des ceintures de perles de métal, autour des bras toute une rangée de bracelets, et devant leur nudité, une plaque d’ivoire. Ils vivent d’élevage et de chasse et sont armés de sagaies, d’arcs, de flèches et de boucliers en peaux de bœuf si grands qu’ils peuvent entièrement se cacher derrière ’.
Or comme l’élevage du bétail formait l’occupation principale de ces indigènes, van Riebeeck s'appliqua à entretenir de bons rapports avec ces pourvoyeurs indispensables à l’approvisionnement des navires en escale.
A peine arrivé, il promulguait le 9 avril 1652 un édit dans lequel il recommandait à ses hommes la circonspection et la méfiance, mais leur défendait
reysen in't land gedacn donne l’itinéraire des excursions de l'enseigne van Harwarden aux camps des chefs OEdasoa et Gonnema en octobre et novembre 1658, avec cette légende : >• OEdasoas lagers noigt op een plaets geivonde maer alsigt vliegende off reijsende ». (Archives de La Haye, carte n° 847.)