Riebccck’s J., Il, p. 181, 186; 111, p
JOHAN VAN RIEBEECK.
explorer le pays (cf. p. 52) ramenèrent aussi, en 1057 et 1658, quelques bêtes à cornes et quelques douzaines de moutons.
Van Riebeeck réussit, somme toute, à constituer un troupeau dont l'importance varia selon le bonheur des transactions avec les indigènes et les exigences des navires en escale.
Le parc à bétail, dont l’état numérique figure de temps à autre dans le Journal , contenait :
Le 9 janvier 1633, 130 bêtes à cornes et 350 moutons.
Le 5 juillet 1633, 80 • — 130 —
Le 21 décembre 1635, 350 — 550 —
Le 19 octobre 1658, 350 — 573 —
Ce troupeau paissait dans les prairies voisines de la forteresse.
Van Riebeeck en créa un autre composé exclusivement de moutons dans l ile Robben, à l'entrée de la baie de la Table. Le 14 mars 1653, il y fit débarquer deux béliers et quatre brebis « pour voir s'ils y multiplieraient1 ». L'expérience réussit; un an après, l’un des béliers était devenu « grand comme un veau d'un an », les brebis avaient agnellé. Les moutons trouvaient dans la brousse de quoi paître, et il n'y avait pas de bêtes féroces; ils prospérèrent. L’effectif du troupeau oscilla de 1655 à 1658 entre 300 et 600 bêtes; fort diminué en 1659, il se reconstitua en 1661. A partir de mars 1654, un