‹ Le cap de Bonne-Esperance au XVIIe siècleChapitre 5 sur 201 · Riebeeck’ s J., I, p. I · texte numérisé non relu

Riebeeck’ s J., I, p. I

l’escale du cap.

aux Antilles, au Japon, dans le nord de la Chine et au Groenland \ Il possédait certainement quelques connaissances médicales. En juin et juillet 1656, une épidémie sévit au Cap, « l’hôpital est plein », et le médecin lui-même est alité. « Le Commandeur, lit-on dans le Journal, est obligé de revenir à son ancienne profession1 2 », et de donner des soins aux malades. Peut-être même van Riebeeck avait-il porté le titre de « chirurgien » de la Compagnie.

Depuis son retour aux Pays-Bas, il s’était marié : il avait épousé en mars 1649, à Schiedam, Maria Ouerellerius ou Quevelerius, née à Rotterdam le 20 octobre 1629, et fille d’un ministre de l'Église réformée3. Il emmena sa femme au Cap.

Trois navires, le Drommedaris, le Reijger et le Goede Hnop furent armés pour transporter au Cap les hommes qui devaient construire le fort et y tenir garnison. Ils se concentrèrent, selon l’usage, en rade du Texel, et levèrent l’ancre le dimanche 24 décembre 1651, dans l’après-midi. Johan van Riebeeck s’était embarqué sur le Drommedaris.

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