‹ Le cap de Bonne-Esperance au XVIIe siècleChapitre 53 sur 201 · fiiebeeck's J., I, p · texte numérisé non relu

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JOIIAN VAN RIEBEECK.

il ne reste plus d'orge, de viande et de porc que pour quinze jours1. » ■ — « 18 avril 1654. Arrivée de la galiole Tulp du Texel.... les deux caisses d’orge et de pois reçues dureront à peine trois semaines, car l'orge est nécessaire pour les volailles sans quoi il sera nécessaire de les tuer ainsi que les canards et les porcs, qui engraissent fameusement : ce serait pitoyable 2. »

Tout incident qui a pour conséquence de diminuer la quantité de vivres disponible provoque de l'émoi.

Ce sont des provisions attendues qui manquent. En avril 1054 on comptait sur le riz de Batavia, mais la flotte de retour double le Cap sans s’y arrêter et se dirige droit sur Sainte-Hélène : grosse déception.

« Les hommes murmurent plus que jamais, maintenant qu'ils voient que la flotte, leur seul espoir, est passée; quelques-uns manifestent des signes de désespoir, car travailler sans une ration suffisante de nourriture est dur ; nous n’avons pas le courage de les y contraindre 3. »

Ce sont des bestiaux qui sont volés le 19 octobre 1053 par des Hottentots. Ce sont trois oies qu'une panthère qui s’est glissée furtivement dans la basse-cour, égorge pendant la nuit1.

Les poissons qu’on pêchait en abondance dans la

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