‹ Le cap de Bonne-Esperance au XVIIe siècleChapitre 69 sur 201 · Tlie.il, Ilistory of Soulk Africa , I, p. 13S · texte numérisé non relu

Tlie.il, Ilistory of Soulk Africa , I, p. 13S

2; Lctters dcsp.j 1052-02, 111, p. 74.

l'escale du cap.

central de la forteresse. La difficulté est d’amener les poutres h pied d’œuvre. Van Riebeeck se rend lui-même au chantier avec quelques Hottentots, il les fait bien manger, bien boire et bien fumer, et en décide six d'entre eux à transporter les arbres jusqu'au fort1. Le 25 janvier 1(158, on a besoin de roseaux pour couvrir une grange. Van Riebeeck va lui-même à la découverte, en trouve à trois heures du fort, les fait couper et apporter2. A partir de 1657, il surveille les travaux des colons. Le 8 avril 1658, par exemple, « il visite les colons et leur bétail, et les invite à labourer plus énergiquement3 ». Dans ces excursions il lui arrive d’être surpris par la pluie, et on relève dans le Journal des notes comme celle-ci : « 14 avril 1657. Forte pluie dans l’après-midi de sorte que Riebeeck et ses compagnons sont revenus trempés et crottés, ayant passé la nuit dernière dehors dans la vallée Houl, car il aurait fallu trop de monde pour porter une tente4 ».

Actif personnellement, van Riebeeck suscita 1 activité autour de soi. 11 organisa les neuf expéditions d’exploration intérieure du pays et les deux expéditions à Madagascar que nous avons déjà mentionnées, mais en outre le Cap fut le point de départ d’une expédition à l'archipel Tristan da Cunha en

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