‹ Le capital T. 1Chapitre 140 sur 357 · A. Kerguson : llistory o f Civil Society. Part. IV, ch. h · texte numérisé non relu

A. Kerguson : llistory o f Civil Society. Part. IV, ch. h

2. Dans les manufactures proprement dites « la totalité de: ouvriers qui y sont employés est nécessairement peu nombreuse, et ceux qui sont occupés à chaque différente branche de l’ouvrage, peuvent souvent être réunis dans le même atelier, et placés à la fois sous les yeux do l'observateur. Au contraire, dans ces grandes manufactures (!) destinées à fournil

««sommation de la masse du peuple, chaque branche de I ouvrage emploie un si grand nombre d’ouvriers qu 11 est impossible dc ics réunir tous dans le même atelier!

, UM011. V csl m‘"“s sensible, et, par celte raison, a été mo! ns bien observée. .-(A. Smith : Wealth of Nations, 1. 1, cl . J.) Le cclebie passage dans’ le même chapitre qui corn menée par ces mots : .Observe* dans un pays civilisé et T rissunt, ce qu est le mobilier d’un simple journalier ou du der nier des manœuvres, . etc., et qui déroule ensuite le tableau des ttmombi ailles travaux sans l’aide cl le concours desqueb ■ le plus petit particulier, dans un pays civilisé, ne pourrai! être velu cl meuble ■ : — ce passage est presque litléralcmon cep lé des Remarques ajoutées par B. de Mandeville à son ou \™&;-The Fable ofthe lices, or l’ rivale Vices, Publiek Benefits éditant sans remarques, llOli; édition avec des reiuar- 'lu es, 1714.

pe use naiu'7 n PÎU- ricn qit0 1,<m Puisse nommer la récoraproduit pw qu’une1™'.?'1 '.n,,ividucl- Chaque travailleur ne ni valeur ni utilité d u“ lout> ct cllaiIue partie n’ayanl

leur puisse* s^aUrlbuer ° n> 3 que travail

, rien dont il puisse dire : ceci est mon

produit, je veux le garder pour moi-même. » ( Labour defended againsl the claims of Capital. |Lond., 1825, p. 25.) L’auteur de cet écrit remarquable est Ch. Hodgskin, déjà cité.

1. C’est ce qui a été démontré d’une manière singulière aux Yankees. Parmi les nombreux et nouveaux impôts imaginés à 'Washington pendant la guerre civile, figurait une accise de 6 0/0 sur les produits industriels. Or, qu’est-ce qu’un produit industriel? A cette question posée par les circonstances la sagesse législative répondit: « Une chose devient produit quand elle est faite (wben itis made),ctelle est laite dcsqu’elle est bonne pour la vente. » Citons maintenant un exemple entre mille. Dans les manufactures de parapluies et de parasols, à New-York et à Philadelphie, ces articles étaient d’abord fabriqués on entier, bien qu’en réalité ils soient des imita coniposita de choses complètement hétérogènes. Plus tard les différentes parties qui les constituent devinrent l’objet d’autant de fabrications spéciales disséminées en divers lieux, c’est-à-dire que la division du travail, de manufacturière qu’elle était, devint sociale. Les produits des divers travaux partiels forment donc maintenant autant de marchandises qui entrent dans la manufacture de parapluies et de parasols pour y être tout simplement réunis en un tout. Les Yankees ont baptisé ces produits du nom d’articles assemblés (assembied articles), nom qu’ils méritent d'ailleurs à cause des impôts qui s’y trouvent réunis. Le parapluie paye ainsi 6 0/C d’accise sur le prix de chacun de ses éléments qui entre comme une marchandise dans sa manufacture, et de plus 6 CbO sur sou uropre Prix total.

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