‹ Le capital T. 1Chapitre 261 sur 357 · I. Cannelle Seneuil, l. e., p · texte numérisé non relu

I. Cannelle Seneuil, l. e., p

tes élusses parlmuliùrcs de revenu qui contribuant le - I mihunmen l a I accroissement du capital national chani 1 . «T° d'nur«nl«!l époques cl varient d’une nation à ] "" , l ‘lu progrès économique où celles-ci conin’,?' L0 l>1’1’,11! ” ’ !Wurco d'accumulation sans importa

de ù sèVielé5 ‘i* l'"* r!în,C* da,,s l,!S Pi emicrcs ét

a Uni . Ouuul la puissance de l'industrie nat«o

haum mill':^---dcra'’l|.s, ics profils acquit reut •> mis: ..'u-vù, comme source d’accumulation. « (Hicl

' exum ok, etc. ,» p. !(} 94,1 ‘

J L«>P Sü et suiv. ’ ‘

vertie, à leur propre usage, en articles de luxo et d’utilité par des travailleurs non agricoles qu’Us n; muncrent moyennant la troisième partie. Ces travailleurs sont des artisans possesseurs de leurs instruments de travail. Laproduction et la reproduction, simples ou progressives, vont ainsi leur chemin sans intervention aucune de la part du saint moderne, de ce chevalier de la triste figure, le capitaliste pratiquant la bonne œuvre de l’abstinence.

IY

Circonstances qui, indépendamment de la division proportionnelle île la plus-value en capital et en revenu, déterminent l’étendue de l’accumulation. — Degré d’exploitation de la force ouvrière. — Productivité du travail. — Différence croissante entre le capital employé et le capital consommé. — Grandeur du capital avancé.

Etant donnée la proportion Suivant (laquelle la plus-value se partage en capital et en revenu, la grandeur du capital accumulé dépend évidemment de la grandeur absolue de la plus-value. Mettons, par exemple, qu’il y ait SO.pour cent de capitalisé et 20 pour cent de dépensé, alors le capital accumulé s’élève à 2400 francs ou à 1200, selon qu’il y a une plus-value de 3000 francs ou une de 1500. Ainsi toutes le3 circonstances qui déterminent la masse de la plus-value concourent à déterminer l’étendue de l’accumulation. Il nous faut donc les récapituler, mais, cette fois, seulement au point de vue de l’accumulation.

On sait que le taux de la plus-value dépend en premier lieu du degré d’exploitation de la force ouvrière1. En traitant de laproduction de la plus-value, nous avons toujours supposé que l'ouvrier reçoit un salaire normal, c’est-à-dire que la juste valeur de sa force est payée. Le prélèvement sur le salaire joue cependant dans la pratique un rôle trop important pour que nous 11e nous y arrêtions pas un moment. Ce procédé convertit en effet, dans une certaine mesure, le fonds de consommation nécessaire à l'entretien du travailleur en fonds d’accumulation du capital.

,« Les salaires, dit J. St. Mill, 11’ont aucune force productive; ils sont le prix d’une force productive. Ils ne contribuent pas plus à la production des

1. Accélérer l’accumulation par un développement supérieur des pouvoirs productifs du travail et l’accélérer par une plus grande exploitation du travailleur, eo sont là deux procédés tout à fait dilféronU que confondent souvent les économistes. Par exemple, Ricardo dit :

« Dans des sociétés différentes ou dans leu phases différentes d’une même société, l’accumulation du'eapita! ou des moyens d’employer le travail est plus ou moins rapide, et doit dans tous les cas dépendre des pouvoirs productifs du travail. En général, los pouvoirs productifs du travail atteignent leur maximum là où le sol fertile surabonde. » Ce qu’un autre économiste commente ainsi : « te pmu oirs productifs du travail signifient-ils, dans cet aphorisme, la petitesse de ta quote-part de chaque produit dévolue à ceux-là qui le fournissent par leur travail manuel? Alors la proposition est tautologique, car la partie restante est le fonds que son possesseur, si tel est son plaisir, peut accumuler. Sluis ce n’est pas généralement le cas dans les pays les plus fertiles. ■> (Observations on cctlam tanta! disputes in Pol. Econ. », p. 74, 7ô.)

Page 1