A. Smith, 1. c., llv. I, ch. VIII
considéré jusqu ici que la phase particulière oftl’accroisscrnont du capital se combine avec un état statonnaire de Sa composition technique.
talistn"'! f i"n^i 'eS ^nses générales du système, cnpitravoil’ * dT'0,^™n' dps Pouvoirs productifs .In de lWcum'n ,-"ment ,ouj°”rs “ un certain point vie r,T °n P°"r Cn drvCnir désormais le le- ~ er ' 8 P'us puissant. « La même cause dii \,hm ^ mith, qui fan hausser les salaires du travail l’accro ssement du capital, tend à augmenter lès fitcv. tes productives du travail cl à met;.,- tns petite quantité de travail en étal de. produire t, no plus grande quantité (Vouvrage4. »
Mais par quelle voie s’obtient ce résolut •>
1 ai une sene de changements dans le mode, do produire qui mettent une somme donnée de force ouvrière a même de mouvoir une masse loujoms croissante de moyens do produclion. Dans tel accroissement, par rapport à la force ouvrière emploi ée, les moyens de production jouent un douille rôle. Les uns, tels que machines, édi lices, fourneaux, appareils de drainage, engrais minéraux, de.’ sont augmentés en nombre, étendue, masse d efiw cacité, pour rendre le travail plus productif, tau ", s que les autres, matières premières U auxiliaires, s augmentent parce que le travail devenu plus productif en consomme davantage, dans un temps donné.
A la naissance de la grande industrie, l’on découvrit en Angleterre une méthode pour convertir enfer forgeable le fer londu avec du coke. Ce procédé, qu’on appelle puddlagc et qui consiste h affiner la fonte dans des fourneaux d une consttuclion spéciale, donna lieu à un agrandissement iie-ncnsc des hauts-fourneaux, à l’emploi d’appareils à soufflets chauds, etc., enfin, à une telle augmentation de l’outillage et des matériaux mis en omvro par une même quantité de travail, que le fis- lut bientôt livré assez abondamment et à assez bon marché pour pouvoir chasser la pierre et le bois d’une foule d’emplois. Comme le fer et b- charbon sont les grands leviers de l'industrie moderne, on ne saurait exagérer l'importance de cette innovation.
Pourtant, le puddlcur, l’ouvrier occupé à I affinage de la fonte, exécute une operation manuelle, de sorte que la grandeur des fournées qn il e«l à même de manier teste limitée par ses facilites personnelles, et c’est cette limite qui arrête à présent l’essor merveilleux que l’industrie métallurgique a pris depuis 1780, date de l'invention du puddhv/e.
« Le fait est », s’écrie V Engineering, un des organes des ingénieurs anglais, le lait est que le procédé suranné du puddlagc manu 1 n est W‘‘ T'4. qu un reste de barbarie (the faut i‘> 'h®1 1 ’ process of haud-puddiing is
tlcr if.a» a it.dtis-
barbarism).... La Udance de »*«.*•'
trie est à opérer aux dt .erent- degi>. lion sur des matériaux de plus «M'- hauts
ainsi que presque chaque année y y- ■ .
fourneaux plus vastes, des marteau, a l . r tour : ', des laminoirs plus puissants, et des mstiu