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I u e’ m s's"'16 C° ’ UVCC 80,1 commerce umriinne et ses guerres commerciales, lui servant de serre chaude, tl s’installa d'abord en Hollande l.a
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hesnl despotique, constitutionnel ou républicain marque de son empreinte l'ère capitaliste La seule partio de la soi-disant richesse ualhmnln qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernos, c’est leur dette publique*.
II n y a donc pas à s’étonner de la doctrine moderne que plus un peuple s'endette, plus il s’enrichit. Le. crédit public, voilà le credo du capital. Aussi le manque de foi en la dette publique vient-il, dès 1 incubation de celle-ci, prendre la place du péché contre le Saint-Esprit, jadis le seul impardonnable *.
La dette publique opère comme un des agents les plus énergiques de l’accumulation primitive. Par un coup de baguette, elle doue l'argent improductif de la vertu reproductive et le convertit ainsi en capital, sans qu’il ait pour cola à subir les risques, les troubles inséparables de son emploi industriel et même de l’usure privée. Les créditeurs publics, à vrai dire, ne donnent rien, car leur principal, métamorphosé en effets publics d'un transfert facile, continue à fonctionner entre leurs mains comme autant de numéraire. Mais, à part la classe de rentiers oisifs ainsi créée, à part la fortune improvisée des financiers intermédiaires entre le gouvernement et la nation, — de même que. celle des traitants, marchands, manufacturiers particuliers, auxquels uDe bonne partie de tout emprunt rend le service d’un capital tombé du ciel, la dette publique à donné le braule aux sociétés par actions, au commerce de toute sorte de papiers
actions, au cornun-rce uc i <
négociables, aux opérations aléatoires, a 1 agiotage, en somme, aux jeux de bourse et à la banoocrniie
Dès leur naissance les grandes banques, atluLI . . de titres nationaux, notaient que des associations de spéculateurs privés s'établissant a cote des gouvernements et, giàce aux privilèges qu i s en "
nent, à même de leur prêter 1 argent du p. b £ Aussi l’accumulation de la dette publique n a-t-elle
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1. William Cobfcelt remarque qa enA^f choses publiques s’appellent royale i,
lion il y a la dette nationale. ,a deuxième guerre