VIA NOVA STRATA LAPIDE
près Pescina ) relate un fait analogue , Tempierrement d'une rue derrière le Capitole^ A Hisionium (11 Vasto d'Aimone), il s'agit d'une restauration du Capitole, vers le il* siècle de notre ère, par un certain Fabius Maximus^, Les inscriptions de l'Algérie, si savaniment éditées par M. Léon Renier, font connaître deux Capitoles dans cette contrée : l'un à Thamugas, dont le portique fut reconstruit sous les empereurs Valentinien' et Valens^; l'autre à Cirta (Constantine), qui renfermait plusieurs statues d'argent, entre autres
PER MEDIVM FORVM PECVAR A SVMMO VICO LONGO AD ARCVM IVNCTVM CAPITOLIO EX CONLATIONE MANIPRETII POSSESSORVM CIRCA FORVM ET NE GOTIANTIVM» etc.
(Morcelli, Opéra epigraph, t. III, p. loi. — Orelli, Inscript, n" 33i4. )
' . . .OCtAVIVS • LAENA. .
. . .CERVARIVS-P.F. .
ini-VlR-QVINQj, VIAM-POST-CAPITOLIV. . .
SILICE- STERNEND- EX -D-D. . .
LOCARVNT • IDEMQj PROBA . . .
(Mommsen, Inscript, regni Neapol. Lat. n° 55oi.)
' ..APITOLIV..
. .ABIVS- MAXIM. .
..NSTAVRAV..
(Mommsen, Inscript. regni Neapol. Lat. n" 52 4 a.)
' Cette inscription étant trop développée dans le sens horizontal pour pouvoir être reproduite ici avec des caractères épigraphiques , nous nous bornerons à donner l'excellente interprétation qu'en a faite M. Léon Renier : « Pro magnificentia ' saecuii d(ominorum) n(ostrorum) Valentiniani et Valentis, semper Augustorum, [qnat^ tuor porticus Gapitoiii, série vetustatis absumptas et usque ad ima fundamenta c\onlapsas] , novo opère perfectas exornatasque dedicavit Publilius Caeionius Gaecin[a iiZ&i]nus, vir clarissimus, consularis, curantibus Aelio Iuliano, iterum reipubiicae [curatore] , Fl{ avio ) Aquilino , fî( lamine) p(er)p(etuo) , Antonio Petroniano, fl[lamine) p(er)p(etuo) , Antonio lanuiariano, f(lamine) p(er)p{e!uo). » ( Inscriptions romain/;s de V Algérie ,vl^ 1620; cf. Henzen, n. 6980. )
une effigie de Jupiter, la tête ceinte d'une couronne de chêne, tenant de la main droite une statuette de la Victoire , et de la gauche une haste ^. Ces deux derniers Gapitoles occupaient des hauteurs ^.
Écrivains antiques.
Jusqu'à l'époque des Antonins, le mot Capitolium affecte un sens précis sous la plume des écrivains romains ou gréco-latins; il ne désigne jamais autre chose qu'un temple consacré à la trinité supérieure de l'Olympe antique : Jupiter, Minerve et Junon. Mais à partir des grandes discordes qui préparèrent le démembrement