I. T. CCIX 'le la Curi-rtptm<l"n<:e yiairatr
«lait assez violent pour uous emporter, ou si. en parlant àJîarberini, àresoadroii et à RospigUosi, on pourrnit rai-rëler; que le premier était le plus sur, snaÎH le moius glorieux ; <]ue le sceond était plus «lifficilc, mais plus conforrae au désir du roi. «l'avoir plus de part que personne à l'éiertion du jwpe, et qu'atniii loiil dépendait de lelat dans lequel seraient les alfaires lorsqu'ils recevraient mon liiUctV »
Rotz et BouiltoQ agirent en eonséqnenoe des ordres <iue leur donnait le duc de Chaulries ; ils déclarèrent qu'ils ignoraient ses sentiments , que cV'tait une alTaire nouvelle qui méritait réflexion ; ils liront connaître que ces emportements gAtaieut quelquefois plus les afFnires qu'ils ne les accommodaient; ils temporisèrent dti matin au soir et donnèrent lieu il l'ambassaileur de France, non de parler contre Odescalclii, mais de se plaindre de ce coup de surprise et enlin d'éluder l'afTaire V L'élecliou ainsi en suspens, le duc d'AsIorga. ayant ounqtié son coup, essaya, mais en vain, de gagner la reine de Sui^de k lii cause d 'Odescalclii. Chrisliuc et A22oImi « biaisèrent beaucoup en celte rencontre », et le cardinal de Helz finit par faire avorter le projet de l'Espagne. Aux premiers moments, l'exaltation d'Odescalchi avait paru si assurée que tous les cardinaux de la faction d'Espagne vinrent le féliciter; mais, avec une modestie rare et un dé- Binléressemenl dicté par une haute vertu, il leur dé-