‹ Le Cardinal de RichelieuChapitre 187 sur 203 · Voir p · texte numérisé non relu

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chez le duc de Montbazon, et lui fit l'accueil le plus cordial '.

Des fluxions et des douleurs de rhumatisme, « votre vieux mal », lui écrivait Louis XIII, des hémorroïdes internes, pour lesquelles on le saigne2 et qui occasionnent la publication d'un libelle ridicule3, le tourmentent en 1634 et 1635. Il prend de la casse régulièrement*. En juin 1635, le rhumatisme s'est jeté sur les mâchoires5, et pour la troisième fois il est atteint d'une rétention d'urine. Il ne peut même plus voyager en litière ; il a, dit-il, « le plus faible et délicat corps qui soit au monde" ». Il continue à travailler, et il le fallait, car on venait de déclarer la guerre à l'Espagne. A peu de temps de là, il est si faible qu'il ne peut pas seulement prendre l'air dans le jardin de Ruel, dans une « chaire », sans se trouver mal7. Le ministre ne pouvant se remuer, le Roi vient à Ruel et travaille avec lui.

Les incommodités continuent les années suivantes, mais, jusqu'en 1642, je ne trouve plus de maladies aussi graves.

En 1642, pendant le siège de Perpignan, le Cardinal fut atteint d'une affection aussi sérieuse que douloureuse. Il avait supprimé un flux hémorroïdal, qui le

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