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lion gallicane <les chanoines régnliers. Dans une instruclion au sieur d'Ilémery, datée du 13 mai 1639 ', il offre de la résigner en faxeur d'un autre pour faciliter une négociation.
Richelieu chercha aussi à favoriser r(3rdre auquel appartenait son ami, le Père Joseph. Nous avons vu qu'en 1017 il s'occupa de l'établissement à Luçon d'un hospice de Capucins. Le 24 novembre 1031 -, il écrit aux magistrats municipaux de Châlons, pour les prier d'établir dans leur ville mi couvent de religieux du même Ordre. Il avait fait, dans une lettre au cardinal de Saint- Omqdire, François Barbcrini, qui appartenait lui-même à l'Ordre de Saint-François, lettre datée d'août 1630 \ un grand éloge des Capucins, à propos de la nomination d'un des leurs à l'évêché de Saint- Malo, trouxant que ceux qui sont nourris en une si bonne école font d'excellents évêques. Cela ne Tprapcchait point de réprimer d'un ton très sévère les tentatives de désobéissance aux supérieurs^. 11 fait changer le supérieur des Cordeliers, auquel il ne reconnaît pas assez d'autorité pour maintenir une ferme discipline, mais lui fait donner comme dédommagement un brevet de prédicateur du roi \ Fe 31 janvier 1634, il fait écrire par le roi au Pape en faveur des religieuses du tiers-ordre de Saint-François établies dans le Comté d'Avignon ".
A la mort du cardinal de Bérulle, Richelieu fui choisi comme protecteur des Carmélites. C'est en cette qualité qu'il prenait sur un ton fort vif la défense de la prieure du couvent de Marseille, qui s'était plainte à lui d'être persécutée par un vicaire général '. Il se félicite dans une lettre au roi du 3 juin 1636 * que « la