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2. Dom de \ic rend jusUce o Louis XIII en écrivant ces quelques lignes dans son Journal : u Le roy de l>ance meurt, regretté de tout le royaume, et surtout de tout lOrdrc bénédictin et do notre Congrégation dont il a favorisé et soutenu la reforme )\ (fol. 195^'°).
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fîiitcs poiii' uagiicr (.les \o\\ ne i'iil tenue ; les pensions des aneiens, (|n"nii b'élail enyagé à auynienler. lurent diniiiun-es. On a\ait l'ail inl,ei-\enir les magistrats de l'iuuy en allinnanl que le nouvel élu lerail ré|)aier les routes cl les ponts : au lieu de lout cela, ils «Mirent à suliir <lt' désaslrcuses coupes de Itois et la suppression de i^lusieurs pri\ilèges; certains officiers eurent à i)ayer une seconde lois leur charge \)0\\v sy l'aire maintenir. Ft c'est Uiclielicu (|u"oii accuse de i'a|iinc et de violence ! l']t Rome lui a\ait durant InnI ann('>"s rernsé les bulles pour Tunion dans l'appréliension (\c poi-|er alteinle aux pri\ilèges et statuts de l'Ordre de Cluny !
\ous ne pou\ons faire mieux, {lour montrer ce (jne de\inl au l»out d'un temps très court l'Ordre de Cluny. (|ue citer »m l'ragment de la letlic qn'écri\ait Colberl, le 23 novendjre 1G55, au cardinal Mazarin, son maître, nommé abbé de Cluny l'année précédenle : « Je n'ay ' jamais esci-il ny i)arlé a \'oslre Eminence, depuis (ju'clle m'a laid riiomieur de me confier le soin de son domestique, d'aucune alïaire que j'estime plus importante, ])lus nécessaire S: <le plus grande gloire solide pour Vostre Eminer.ce que celle doirt j'ay dessein de l'enlrTlenir par ces lignes & dont j'ay desja eu l'honneui- de luy parler. C'est, Monseigneur, de la resolution qui est a prendre [)onr ce qui regarde l'ordr'c de Clurry, le restablissement ducpiel a esté entrepris avec grand soin & grand Ir^avail par feu Mgr le cardinal de Richelieu, & mesmes exécuté, mais sur des fondemens sy foibles, n'estans point appuyez de l'autborité du Saint-Siège, qu'incontinent après sa mort, estant abandonné de sa protection puissante, il a receu de sy rudes secousses qu'en perr de temps il s'est l'eduit de soy-mesmes en i;n pii'e estât que celuy arrcpiel il estoii quand feu mondit seigneur le Cardinal fust convié d'y mettre sa main puissante. Car- enfin, Monseigneur, il est nécessaire que \'oslre Eminence fasse quelque refleclion a Testai présent de cet ordre sy illustre & aulr-efois de sy grande considération par sa saincteté de vie dans toute la chrestienté, & qu'elle considère, s'il luy plaist, qu'a présent il est corrrposé de deux sortes de religieux : 1° anciens, 2° de l'Obsei- \ance ou reffoi'mez.
(( Dans toutes les maisons que les anciens occupent, tout ce