‹ Le cardinal de Richelieu et la réforme des monastères bénédictinsChapitre 39 sur 183 · I. Appcndic»!, n · texte numérisé non relu

I. Appcndic»!, n

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l'aveiif. ;iu i>rieuré de la Charité-sur-Loiro notamment, ainsi que nous IVivuns vu, el vers la fin de 1627. Dom d'Arbouze reçut de ili\ers fûtes de nombreuscb lettres lui demandant dimposer à rOrdre Tobservanee de ces statuts •|u"il a\ail autorisé les moines de trepy à suivre '. Il le (it xoloiiliers par son ordonnance du 3 juillet 1628 -.

Comme il fallait s'y attendre, les moines relâchés, et ils étaient légion, protestèrent contre ce nou\el acte, que l'abbé de Cluny eut soin de faire enregistrer le 19 juillet au greffe des insinua- Lions ecclésiastiques du diocèse de Mâcon. Ils protestèrent bien plus encore contre une seconde déclaration de Dom d'Arbouze interdisant à ses vicaires généraux d'admettre à l'avenir des novices pour une autre (tl»ser\ance cpie celle déterminée par le règlement de 1621, le cérémonial et la i)rati((uc religieuse codifiée [►ai- Dom des Monceaux \ Or ces statuts inteidisaient aux moines la liltrc flisposition de leurs revenus : c"('tiiit la ruine pour tous ceux qui détenaient les gros bénéfices ou qui les ambitionnaient. El c'était un cardinal de Richelieu qui était coadjuteur et qui par suite a\ait tout pouvoir d'imposer de force un régime si odieux : les moines de Cluny appelèrent comme d'abus au Parlement de Paris.

Le Parlement était déjà saisi de l'affaire du grand-prieur, Dom Jean Sesse. Une sentence des requêtes du Palais l'avait maintenu, le ^0 janvier 1628. en possession de sa charge : Dom Pierre Lucas et Dom .Jean de Brou, les deux principaux d'entre les réformés, avaient fait appel de cette sentence, et le A février Dom Jean Sesse avait porté l'affaire à une juridiction supérieure * Le 18 mors 1628, le Parlement rendait un premier arrêt confirmant par provision celui du 30 janvier, jusqu'à enquête faite par le conseiller rapporteur du procès qui irait à Cluny interroger les religieux sur leur intention d'observer ou non le fameux règle-

1. Les religieux le remerciaient, le 17 avril 1028, clf^ la patente qu'il leur avait envoyée pour l'approbation de leurs exercices (Bibl. Nat., Coll. de Bourgogne, t. 87, fol. 177). L.a lettre est signée : Dom des Monceaux, Sylvain Pailleron. Lebegue. P. Mollet. C. Degouvenin, Bruno Dumont, Hugues Bataille. A. Gallè^.

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