Le Sacerdoce éternel, ch. xxi : l'Obéissance du prêtre
2. ra6/e^ Auswer of H. B. H. the Prince ofWales to the R. R. D. (iilbert Vicar-Capitular.
obligations du patriotisme. — « Tout en étant moi-même un sincère protestant, j'ai toujours regardé comme un privilège de me trouver dans la société du cardinal Manning ; et je fais grand cas des prières qu'il m'a promis plus d'une fois de dire à mon intention. Quand re verrons-nous un homme conune lui (1)? » Celui qui écrivait ces lignes s'appelle lord Wolseley.
Gladstone s'exprime en termes semblables dans une lettre insérée par le Merry England, On sait que Gladstone et Manning furent condisciples à Oxford. Quand Manning se convertit, — presque en même temps que Hope-Scott, un second et peut-être un plus intime ami de Gladstone, — celui-ci fut dans la désolation et s'écria avec stupeur : « Je perds mes deux yeux! »
Hier, c'est-à-dire plus de quarante ans après, il écrivait encore avec le même accent de tristesse : « Ce fut le plus rude coup qui m'ait jamais frappé ! » Depuis leur séparation sur le terrain religieux, Gladstone et Manning marchèrent parallèlement, chacun dans sa carrière, se rencontrant rarement, se combattant parfois, mais s'estimant toujours.
d. The Southern Star, january 23, 1892.
Le 2o juillet 1889, on célc:):\iit le cinquantième anniversaire du mariage de Gladstone. A cette occasion, lisons-nous dans le Correspond dant, de nombreux témoignages de respect et d'affection furent donnés au grand vieillard; mais l'un des plus touchants fut la lettre suivante de l'illustre archevêque de Westminster :
« Chère Madame Gladstone,
(( Lors de notre dernière rencontre, vous m'avez dit : Je n'oublie pas les jours d'autrefois. En vérité, je puis en dire autant. Donc, au milieu de tous ceux qui vous féliciteront sur le cinquantième anniversaire de votre vie de famille, je ne peux rester silencieux. De mes rives tranquilles, je vous ai suivis tous deux sur la mer des tumultes publics. Vous savez combien j'ai été près d'approuver William dans sa carrière politique, surtout en ce qui touche l'Irlande, depuis vingt ans. J'ai vu aussi vos œuvres de charité pour le peuple, œuvres dans lesquelles, vous le savez, je sympathise de tout cœur avec vous. Ils sont rares, ceux qui célèbrent un jubilé comme le vôtre, et combien peu