I. Mme de houbliMr
l'art de s'y conduire gagna les plus intéressés, et en bâtit la plus rapide et la plus prodigieuse fortune. Le même art le soutint toujours croissant, et sut, quand il en fut encore temps, le tourner en amitié et en considération la plus distinguée.
Il mit les enfants de cette belle, qui était pourtant rousse, en situation de s'élever et de s'enrichir eux et les leurs de plus en plus , même après elle , et de parvenir à un comble de tout, dont après eux jouit avec éclat la troisième génération aujourd'hui dans toute son étendue , et qui a mis les plus obscurs par eux-mêmes et les plus ténébreux, mais de leur nom, en splendeur inhérente. C'est savoir lirer plus que très-grand parti , la femme de sa l^eauté, le mari de sa politique et de son infamie, les enfants de tous les moyens mis en main par de tels parents, mais toujours comme les lils de la beUe.
Une autre * tira beaucoup aussi toute sa vie de la même conduite; mais ni la beauté, ni l'art, ni la position de cette belle, ni de son camard et bouflon de mari, ne permit à celle-ci ni la durée, ni la continuité, ni rien de l'éclat oîi l'autre parvint et se maintint, et qu'elle fit passer à ses enfants, petitsenfants, et en gros à tout leur nom. Celle-ci n'avait (ju'à vouloir. Quoique le commerce fut lini depuis