I.'ahl'i' Dubois
M. le (lue (rOrlcaiis, dans son r niai ico, avait été mis entre les mains do Saint-LaniTnt an sortir de «elles des reinines. Saint-Lanrent était un iionune de pen , sons-inli'odneleni' des ambassadenrs elie/ Mnnsieni" et de hasse mine, povir tout dire en un mol, riiomme de son siècle le [)lns propi'C à élever im prince cl à l'ormei- im ^rand roi. Sa bassesse l'enipèelia d'aNoir un lilre pour cette éducation : son exlièmc mérite l'en lit laisser seul maître; et 'piand l.i bienséance e\ipea (pie ce jirince efd un i gonvcriicnr, ce ^(MiNci-neur ne le lut (pi'cn apparence, et Saint-Laiireiil lonjonrs dans la même confiance et dans la même' autorité.
Il était ami du ( uié de Saint-Kuslaebe et luiniénie urand liommc de bien. (!e cui'é a\ait nu • alel (pu s'appelait Dubois, ci cpu, Tayaid été du >ieur....' (pii avait été docleiu' de l'arcbevéque de lieinis, Le Tellicr, lui a\ail lrou\é de l'esiirit, l'axai! fait étudier, cl ce \alet sa\ait iiiliiumeid de