‹ Le cardinal RichelieuChapitre 5 sur 41 · Anne d'Aulriclie · texte numérisé non relu

Anne d'Aulriclie

'J. IMiilippc d'Orléans (Monsieur) , pure du régenl.

coiirlisan ciue ceux (iiii voulaient (aire leur fortune; une épouse vertueuse*, amoureuse de lui, infatigahleuienl patiente, deveiuie vérital)lenient française, d'ailleuis al)solunient incapable ; un fils unique toute sa vie à la lisière, (pii à cinquante ans ne savait encore que gémir sous le poids de la contrainte et du discrédit, qui, environné et éclairé de toutes parts, n'osait que ce qui lui était permis, et (pli ahsoi'bé dans la matière ne pouvait causer la plus léjrère inquiétude; des petits- lils dont l'àjJie, rexeniple du père, les brassières dans lesquels ils étaient scellés, rassuraient contre les g-rands talents de Taîné', contre la grandeur du second* qui de sou trône rerut toujonrs la loi de son aïeul dans une soumission pai faite, et contre les fougues de l'enfance (lu Iroisiéme'^ (pii ne liment l'ieu de ce dont elles avaient impiiété ; un niîveu * qui, avec des pointes de débaucbe, tremblait devant lui, en qui. son esprit , ses talents , ses velléités légères et les fous propos (le (piebpies débordés (pi'il ramassait, disparaissaient au moindre mot, souvent au moindre re-.ird. Descendant plus bas, des princes du

Page 1