‹ Le cardinal WisemanChapitre 10 sur 106 · Bunsen's life, I, p · texte numérisé non relu

Bunsen's life, I, p

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s'était montré qu'une force dissolvante, un principe stérile et instable de foi religieuse, tandis que le catholicisme avait soutenu le choc de la bataille et en était sorti plein de vie. Les protestants eux-mêmes en gémisrsaient, autant qu'en triomphaient les catholiques. « Leurs prêtres, écrivait à Bunsen le roi de Prusse quelqueif années plus tard, leurs prêtres cherchent à persuader aux catholiques que nous ne croyons à rien, et nos rationalistes ont fait tout ce qu'il fallait pour confirmer cette opinion. » — « Dans l'Allemagne protestante, écrivait de 45on côté Bunsen, en 4824, il n'y a pas d'Église... la foi n'existe plus dans les masses populaires ; de désespoir, plus d'un sont devenus romanistes. » Overbeck, le distingué représentant de l'école romantique dans les arts, ^t plusieurs de ses amis, s'étaient faits catholiques ; ils forçaient le respect de leurs éminents compatriotes à Rome. Bunsen avoue le « préjugé » avec lequel il entra en relation avec eux, mais, ajoute-t-il, « nos rapports personnels modifièrent cette prévention ^ » 11 découvrit .«n plusieurs d'entre eux « un profond sentiment du vrai rei du grand en toutes choses», et il déclare que le groupe des penseurs, des savants et des artistes allemands, tant catholiques que protestants, formait « la meilleure société qu'oneût jamais vue à Rome de longtemps». L'Académie de religion catholique fondée, en 1799, par M^"" Zamboni et ses amis, avec le courage d'hommes qui ne voulaient point désespérer de la chose publique, dans le but d'adapter l'enseignement catholique aux exigences des temps modernes et de s'opposer aux progrès de l'incré- •dulité, venait de recevoir une confirmation officielle. De

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