‹ Le cardinal WisemanChapitre 19 sur 106 · Lettres de février et juillet · texte numérisé non relu

Lettres de février et juillet

Googk

n'est pas facile de tirer une autre conclusion de sa comparaison parfaite des mots, des phrases et de la construction grammaticale usitées dans les versions latines de la Sainte Écriture avec les exemples parallèles, cités à Tappui, d'après les auteurs africains et qu'on ne trouve que chez eux *. » Le professeur R. C. Jebb, dans sa vie de Bentley, apporte un tout semblable témoignage.

Dans les premières années après 1838, les Annales de la Société royale asiatique de la Grande Bretagne mentionnent quelques dons qui lui furent offerts par Wiseman, et en particulier «celui d'un manuscrit cingalais sur les psaumes, et un fac-similé du « Divan » des Sabéens, fait sur l'autographe du P. Ignace de Jésus ». Le docteur, et plus tard cardinal Cullen, collabora à quelquesuns des travaux de Wiseman pour cette société, en qualité de membre du comité de traduction. Parmi les ouvrages qu'ils projetèrent de traduire, étaient une histoire de la Mecque et une histoire de la dynastie circassienne des Mameluks. Il nous a été impossible de découvrir si ces projets furent jamais exécutés.

De tous les rapprochements^ littéraires de Wiseman, ses relations avec Bunsen, Tholuck et Tévêque de Salisbury, furent peut-être les plus féconds en résultats. Ce fut ce dernier qui attira sur lui l'attention des critiques anglais et qui le fît admettre dans tant de sociétés savantes. Tholuck et Bunsen se firent ses introducteurs dans le monde de la science en Aile-, magne ^.

Page 1