Très malheureusement, ajoute Newman
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qui, en ces derniers temps, s'est trouvée î^u milieu de nous en possession réelle de ce quelque chose, est rÉglise de Rome ^ »
Telles étaient les circonstances que Wiseman jugea favorables pour s'adresser à la masse du public anglais.
La chapelle de Sardaigne, dans Lincoln's Inn Fields, une de ces chapelles d'Ambassade qui rappelaient Tépoque où les autres étaient interdites, était alorg desservie par Tabbé Baldacconi. L'élément italien de l'assemblée exigeait des prêtres qui desservaient cette église la connaissance de la langue italienne ; aussi le D' Baldacconi s'empressa-t-il de profiter de la présence de Wiseman en Angleterre pour l'inviter à le suppléer, pendant que lui-même irait en Italie. Wiseman accepta et vint remplir cette fonction intérimaire, en novembre 1835, à son retour de sa tournée d'enquête. Il descendit chez son ami, feu M. Bagshawe, dont le fils, le juge Bagshawe, nous a fourni certains souvenir^ de cette époque. L'impression laissée par le D"^ Wiseman à ceux qui le connurent alors fut celle d'une infatigable énergie. Son cousin, Charles Mac-Carthy, qui se trouvait en ce temps-là dans une disposition d'esprit un peu tournée à la rêverie, écrivait peu auparavant à Lord Houghton : « Je trouve Wiseman dans l'enthousiasme, et le grand intérêt qu'il prend à la vie active cadre bien peu avec mes dispositions présentes. » Le témoignage du juge Bagshawe est presque identique : « Il était d'une activité infatigable, dit-il, mais fort agréable aussi en compagnie, et nous racontait nombre d'amusantes anecdotes de son retour de Rome. » A Paris, il lui fut donné d'entrevoir quelque