ACTE PREMIER
HÊLKNK
Elle avait sans doute éprouvé leur cœuri
l'oncle anthime ^
Ses raisons n'étaient peut-être pas ce que tu penses...
HÉLÈNE, uettemont.
En tout cas, quelles que soient les causes de sa conduite, nous aurions dû les respecter et ne pas aller contre elle... Qu'est-ce que petite mère va penser^ à présent?... Elle est capable, de les mettre à la porte. Voyons, mon oncle...
l'oncle anthime
Ah ! mais, que diable veux-tu...
HÉLÈNE
Mais, mon oncle, vous pouvez encore les prendre au train ?
l'oncle anthlme
J'irai, oui... Même que l'heure avance... Je vais filer...
HELENE,- dans un cri.
Il ne faut pas qu'elles entrent chez nous! Il ne le faut pas !
l'oncle ANTHIMEj bonhomme.
Tu voudrais que je dise à tes tantes de repartir?... Elles qui auront fait trois heures de chemin de fer! Tu ne les connais pas, tes tantes ! Mais d'abord, en cette circonstance, elles ont fait preuve d'excellents sentiments... Je n'aurais même pas cru qu'à un premier appel elles •auraient ainsi consenti à oublier le passé. Et puis, enfin, ce serait ridicule, mon enfant... En dehors de toute autre chose, la venue de tes tantes, sois-en sûre, est un bonheur. Mais, ma pauvre Hélène, qu'allez-vous devenir?... A Petite Lie, on peut raconter des fariboles, mais toi, tu es une fille sérieuse et courageuse... Tu sais bien où vous en êtes... Il n'y a plus un sou ici... c'est effrayant... on doit à tout le monde... Et comment se tirer de là?...
HÉLÈNE, timidement.
Marcel a promis...