I.IV LA RKrOUMATlOV
OU [K'Ul coinpter aussi de grandes el de peliles écoles carlësieniies, enlie lesquelles fui parlagë riiërilage philoso[)hique de Descaries, comme l'avait jadis été celui de Socrale.
S"agil-il des principes londamenlaux de la uiélaphysique? Descaries oIVre de grandes vues, des irails ël)louissanls de lumière, mais aussi beaucouj) de vague, de lacunes el d'erreurs. Soit que Ton sarrèle à la ihëorie des idëes, soilqiie Ion em brasse les nombreuses questions qui en dépendent, I on ne trouve point chez lui une manière de voir uniforme et constante ; on y découvre au contraire le germe des <jualre grandes opinions, des quatre systèmes sur les idées dont on a plus haut mar- «pië le caractère, et qui sont les seuls possibles, el sa pai'ole, toujours féconde, a suscité de graves et de nombreuses erreurs, comme elle a poité de merveilleux fruits de vérité.
Quand Descaries saisit, au centre de l'âme, l'idée de peifection souveraine, qu'il y voit 1 empreinte de Dieu en nous, et conime la maïque ineffaçable de l'ouvrier sur l'ouvrage même; quand des idées <onstitutives de notre espril il s'élève h la contemplation de l'esprit divin, et adore lincomiiarable beauté de celle iniuieiise lumière, il pense et il parle connue Platon, et on le diiail allèrmi dans la v('rilable ihéoiie des idées. Mais ce n'est (piun*' tendant <'. bientôt abandonnée pour des ten<lan-