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CONCLUSION GÉNÉRALE

De mème que chacun a un défaut.dominant à combattre, ainsi devons-nous nous exercer spécialement à une vertu dominante, soit que nous en constations en nous le germe, soit que nous en ressentions l'attrait particulier, soit que nous la jugions plus indispensable ou plus utile dans notre vocation personnelle. — C’est ainsi que la vertu dominante de la très sainte Vierge a été l'humilité; celle de saint Jo$eph, la chasteté; celle de saint Jean, la charité ; de saint Paul, le zèle. — En des âges plus récents, saint François d'Assise a plus spécialement affectionné la pauvreté; saint François de Sales, la douceur; sainte Thérèse, la péniténce ; saint Vincent de Paul, le dévouement.

Arrêtons le choix de notre vertu préférée, et, sans négliger les autres, rapporlons à celle vertu nos efforts plus particuliers, plus généreux et plus persévérants : la réflexion, la prière, les examens, la méditation, la communion fréquente, nous aideront à l’acquérir et à la perfectionner.

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