‹ Le Catéchisme romain, ou, L'Enseignement de la doctrine chrétienneChapitre 69 sur 312 · I. Voir t, I, p · texte numérisé non relu

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la connaissance que Dieu a de lui-même ; il s'agit d'un acte qui nous fait adhérer à l'enseignement divin, parce qu'il est divin. Intelligence et volonté, une fois surélevées, contribuent, chacune pour sa part, et de la manière que nous avons signalée, à l'acte de cette vertu théologale. Leur adhésion aux vérités proposées se fait, non pas à cause de l'évidence de ces vérités, car celles-ci, pour la plupart, constituent de profonds mystères, mais à cause de l'autorité indiscutable du témoin qui est Dieu, et du témoignage qui est divin. De telle sorte que s'il est parfaitement raisonnable, au point de vue purement naturel, d'ajouter foi à la parole d'un témoin humain dûment autorisé, il ne l'est pas moins, au point de vue surnaturel, d'accepter sans hésitation le témoignage, que nous savons par ailleurs être divin, et de croire ce que Dieu a hien voulu nous faire connaître de sa vie intime et de ses desseins sur nous. Quand Dieu parle, l'homme n'a qu'à prêter l'oreille docilement : c'est un honneur, mais c'est aussi un devoir ; car la foi étant absolument nécessaire au salut, nous impose par là-même d'étroites obligations, les unes positives, les autres négatives. Avoir la îoi, faire l'acte de foi, renouveler l'acte de foi, manifester sa foi, voilà autant de devoirs positifs. Ne pas perdre la foi, ne pas pécher contre elle, ne pas la dissimuler, voilà autant de devoirs négatifs. Disons un mot des uns et des autres.

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