LA MORT
Telle est la face souriante que l'église montre à ceux qui lui sont dévoués. Mais elle en a une autre pour ceux dont elle craint le relâchement ou l'hostilité. Jésus avait déjà fait, comme toutes les mythologies antérieures, la séparation des bons et des méchants ; il avait fait connaître les paroles que prononcerait le juge suprême, condamnant les pécheurs au feu éternel en la compagnie de Satan et des anges. Nous n'ayons point à suivre ici le développement de cette idée à travers les premiers .siècles du christianisme. Nous nous en tiendrons, pour connaître à cet égard l'esprit de l'église romaine, à la dernière expression qu'elle a reçue dans la liturgie. Je ne sais si beaucoup de lecteurs ont étudié de près cet acte tragique, auquel ils ont