TOTAL
De l'autre pari, 872,420 paraison avec beaucoup d'autres plus malheureux i35
Couples véritablement heureux «7
TOTAL GÉNÉRAL ^']2,h62
làbleaiix bizarres. — L'usage constant des treizième, quatorzième etquiiizième siècles était d'accompagner les ouvrages de peinture et de,scidpture de lettres soit au bas des sujets, pour en expliquer sommairement le sens ; ou à côté pour en marquer les noms • ou enfin sur des rouleaux ou bandes qui paraissaient sortir de la bouche des personnages. On voyait dans un grand nombre d'églises de ces momumens d'ignorance, et quelquefois de caprice et de singularité.
Dans un Castel de la province du Maine , appartenant à la famille des marquis de Lévi , existait un tableau
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roprc'srnlaiit la sainte \ ierge • devant elle, un marquis de celte famille, qui prétendait descendre de la tribu de Levi , était à genoux. On lisait sur le rouleau qui semblait sortir de la bouche de l'humble marquis : Bonjour, ma coU' sine; et la mère de Dieu lui répondait , par un autre rouleau : Bonjour, mon cousin ; Jeçez-^ous , mon cousin.
Cette orgueilleuse dévotion ne jetait du ridicule que sur ceux qui raffichaient d'une manière si plaisante • mais l'église de 1 Ji^pau , près le Mans, offrait aux regards un autre tableau qui tendait à faire de la religion même un objet de dérision. 11 représentait Saint-Bernard, à genoux et en extase devant la sainte Vierge. De son sein, tout à découvert , elle faisait jaillir du lait, et le Saint, la bouche ouverte, aspirait cette boisson avec délices.
Après avoir été expose pendant plusieurs siècles aux yeux des fidèles, ce tableau fut relégué et caché, en 1764;. dans la Sacristie.
Ùkb LE C AU S E U R.
Kn tête d'une ancienne édition des OEuvres de Saint-Bernard, on trouve une gravure, qui représente le même sujet.
Nostradamus. — «On vaLContcÇMor ko/ PolyJiistor page 95. ) qu'une aventure singulière arriva à Fains^ jadis cité Gauloise , et aujourd'hui village situé près Bar-sur-Ornain , dans le temps que Michel Nostradamus, célèbre astrologue , se trouvait en ce pajs. Se promenant avec un gentilhomme nommé Florainville , ils virent deux cochons de lait , l'un blanc et l'autre noir. Florainville demanda à Nostradamus quel serait le sort de ces animaux. L'astrologue répondit sans hésiter , que le noir serait servi à table , et que le loup mangerait le blanc. Le Seigneur du château à qui ils appartenaient , voulant démentir l'horoscope , fit tuer en cachette le cochon blanc , et on le mit à la broche. On nourrissait jun loup dans le château ; il se glissa dans la cuisine , et enleva 1^