J^S 1. K CAUSEUR
i^iaïul peuple , el cetassentimenl se inanilesle par l'organe d'une ceulaiiie de rt'présenlaus.
On avait juré Laine à la monarchie, l.a contrariante plume fait nommer son protéj^é Empereur. Les titres de noblesse avaient été 'proscrits : on voit reparaître des princes, des ducs, des comtes, des barons, etc. i^e nouvel Empereur avait jadis menacé de mettre le inonde en république : il crée des trônes, et fait rois ses l'rères, parens et amis.... îlélas ! cliers lecteurs, vous ne savez que trop le reste.
Mais, demandera -t-on, qu'est devenue la méchante plume qui a fait faire tant d'extravagances ? Asmodée, chassé par le bon génie de la France , l'a emportée dans les enfers^ la plume qui lui ft succédé est un présent de Minerve , et la déesse a pris soin de la tailler ellemême.
( Le conte que l'on vient de lire , et qui est plus vrai que beaucoup d'histoires j est tout simplement l'analyse
tVune brochure iutllulc'o : Le Petit Roman dune Grande Histoire, on f-lugt uns dune Plume , avec celle épigraphe :
Le monde est plein de fous , et qui n'en veut pas voir Doit rester dans sa chambre, et casser son miroir.
%*V^lVVVv\^V'VVVVVvVVVVVVVVVVVvV\VVVVVVVi\'VVV\ vvvvvvvvvwt V^VWWWX^