COSIMA, ADOLPHE
ADOLPHE, à parti remontant la scène.
Allons. . . un parti désespéré. . . rejoignons ma femme avant
lui, et.. .
Il va près du boudoir prendre «on okiQ>enii
COSIMA, rxpurt.
Le perfide!
ADOLPHE, fl part, jetant les yeux sur la porte ouverte du boudoir.
Que vois-je ?. . dans celte glace!... c'est elle. . . revenue.. .
cachée là. . . de la jalousie ... ah !,. c'est bon !. ..
COSIMA, dpart.
Ciel!... il s'en va!... {haut). Monsieur... quittez- moi. . par
tel... je TOUS l'ordonne.
ADOT.i'HE , redesccndanl., avec i^râie.
Pailir!.. oh! non pa>«... on ost Irop bi(Mi aitprt-s de yous.
COSIMA
(-ommenl?..
ADOLPHE
Oui, dans le premier moment, un peu d'eiiil)arr;is, de litnidite, peut-Glre. . .
cosiMAj surprise.
Vous, de la timidité?. .
ADOLPHE, irts-galammcnl.
IN'est-elle pas inséparable du désir de plaire?...
COSIMA
Quel changement !..
ADOLPHE
Mais je commence à me remettre, et, pour peu que vous m'encouragiez. . .
COSIMA, a pari.
Je verrai bien !...
ADOLPHE
Avant tout , j'oubliais... le préliminaire indispensable do;it vous parliez tantôt. , .
COSlMA.
Quoi donc?
ADOLPHE
Oui... la corbeille... de notre mariaiçe... et si celle arrraiVe. en dîamans.. .
Il lui présente un écrin qu'il tire de s-i poche, COSIMA.
A moi?... mais, votre femme à qui vous l'aviez promise ? ADOLPHE, appuyant f et regardant de temps en temps le boudoir.
iN'a-t-elle pas gardé le collier, elle ?. . un présent de son cavalier... ça me donne bien le droit... de plus, conime je fais mon offrande moi-même, et en personne, j'en ré('îa::ie le prix. . .
Air nouveau, de M. Dochc.
Rien qu'une laveur légère Qu'on ne peut me refuser.
COSlMA.
Laquelle i'
ADOLPHE
.^.~;. Un baiser^ ma chère.