‹ Le cénacle de Joseph Delorme,Chapitre 11 sur 46 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

n'ayez pas nommé le dernier; à la veille d'être mère d'un troisième il me serait bien agréable de pouvoir me flatter que vous voulussiez bien remplir envers lui les fonctions que je vous désirais voir remplir envers l'autre ; il ne faut pour cela qu'un léger efl^ort de votre amitié pour nous.

(c Malgré le plaisir que nous aurions à vous voir ici, nous n'osons vous engager à entreprendre un voyage aussi long et dans une saison aussi dure que le mois de ventôse, vers le milieu duquel je pense faire mes couches ; je vais prier Mme Delelée de vouloir bien nous rendre ce service avec vous, ne doutant pas qu'elle ne soit très flattée d'être votre commère. Dans le cas où nous serions privés de la satisfaction de vous posséder, le citoyen Delelée, notre ami commun, aurait sûre-

n'ayez pas nommé le dernier.

(( A la veille d'être mère d'un troisième enjant^ il me serait très agréable que vous fussiez le parrain de celui qui va venir. Il ne faut pour cela qu'un léger effort de votre amitié pour nous.

« Malgré tout le plaisir que nous aurons à vous voir ici, nous n'osons vous engager à entreprendre un voyage aussi long et dans une saison aussi dure que le mois de ventôse, vers le milieu duquel je compte faire mes couches.

« Je vais prier M°^*^ Delelée de nous rendre le même service que celui que nous vous demandons ; nous ne doutons pas qu'elle ne soit très flattée d'être votre commère. Dans le cas où nous serions privés de la satisfaction de vous posséder, le citoyen Delelée, notre

ment la complaisance de vous représenter et de donner à l'enfant un surnom que vous n'avez pas démenti et que vous avez si bien illustré, (c Victor » ou (( Victorine » serait son nom ; il serait un témoignage de plus de votre bienveillance et de votre amitié pour nous qui en avons déjà beaucoup reçus et qui espérons que vous ne repousserez pas celui-là.

Veuillez agréer, citoyen général, les assurances de notre attachement.

(( Femme Hugo. »

ami commun, aurait assurément la complaisance de vous représenter et de donner à l'enfant un surnom que vous avez si bien illustré. Victor ou Victorine sera le nom de Venjant que nous attendons.

(.' Votre consentement sera un témoignage de votre amitié pour nous.

(( Veuillez agréer, citoyen générsily l'assurance de notre sincère attachement.

(( Femme Hugo. »

En tête de cette lettre le général Lahorieavuit mis de sa main ces deux mots : « Répondu, accepté. » Or. au commencement de mars de la même année, il r-eçutcette autre missive dont je donne également le texte et les variantes :

Besançon^ le i4 ventôse an X.

Nous avons reçu, ma femme et moi, mon cher général, chacun Ja lettre

Besançon, le i4 ventôse an X.

« Nous avons reçu, ma femme et moi, mon cher général, chacun la lettre

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