PROLOGUE
que vous nous avez adressée pour nous prévenir que vous acceptiez les fonctions que nous désirions de vous ; nous avons été on ne peut plus sensibles aux expressions dont vous vous êtes servi, et nous ne pourrons jamais en être trop reconnaissants.
C'est le 6, que le chef de brigade Delelée a reçu votre lettre ; c'est le 7 que nous sont parvenues celles que vous nous avez écrites, et le même jour mon épouse est accouchée d'un fils ; elle a été délivrée plus heureusement qu'elle ne s'y était attendue^ ayant été singulièrement gênée dans sa grossesse. Je vous aurais écrit plus tôt, mon cher général, si je n'avais voulu vous prévenir comment se portaient laccouchée et l'enfant; nous sommes au huitième jour, l'un et l'autre se portent aussi bien qu'il est possible de le désirer.
que vous nous avez particulièrement adressée pour nous prévenir que vous acceptiez la fonction que nous réclamions de vous.
Nous avons été très sensi bles aux expressions dont vous vous servez^ et nous sommes très reconnaissants de ce témoignage d'amitié,
(( C'est le 6, que le chef de brigade Delelée a reçu votre lettre; c'est le 7, que nous sont parvenues celles que vous nous avez adressées. Le même jour, mon épouse est accouchée d'un fils : elle a été délivrée plus heureusement qu'elle ne s'y était attendue, ayant été singulièrement gênée pendant sa grossesse. Je vous aurais écrit plus tôt, mon cher général, si je n'avais voulu vous dire comment se portaient l'accouchée et l'enfant. Nous sommes au huitièmejour, l'un et l'autre se portent aussi bien qu'il est possible de le désirer.
Nous avons nommé Tenfant « Victor-Marie », ce dernier nom étant celui de M™^ Delelée. Vos intentions et les nôtres ont donc été remplies : ma femme vous remerciera, mon cher général, de tout ce que vous lui dites d'obligeant ; elle est bien sûre, ainsi que moi, de l'intérêt que vous prenez à nos enfants par celui que vous n'avez cessé de témoig*ner pour moi et pour tout ce qui pourrait m'être favorable. Ce que vous venez de faire est un nouveau titre que vous avez acquis à notre reconnaissance et doit cimenter encore plus les liens d'amitié, d'estime et de considération qui nous unissent ; je ne -nég'lig'erai rien pour continuer à m'en rendre dig*ne, et avec la même continuité d'efforts, j'espère conserver sans altération tous les sentiments que vous m'avez voués.
(( Nous avons nommé l'enfant Victor-Marie, ce dernier nom étant celui de Mme Delelée. Vos intentions et les nôtres sont donc remplies.
(( Ma femme vous remerciera pour tout ce que vous lui dites d'obligeant. Elle est sûre, ainsi que moi, de l'intérêt que vous portez à mes enfants par celui que vous témoignez en toute circonstance pour moi.
« Ce que vous venez de faire est un nouveau titre à ma reconnaissance et doit cimenter plus encore les liens d'amitié qui nous unissent.
a Je ne négligerai rien pour continuer à m'en rendre digne et j'espère conserver sans altération tous les sentiments que vous m'avez voués.