‹ Le cénacle de La Muse française, 1823-1827; documents inéditsChapitre 11 sur 64 · I II. LES COLLABORATEURS · texte numérisé non relu

I II. LES COLLABORATEURS

I. — ANGELOT. — Son Louis IX juj^é par Victor Hugo. — Son poème de Marie de Brabant. — Sa collaboration au Pharamond de Soumet et Guiraud. — Charles X le fait chevalier.

II. — BAOUR-LORMiAN. — Vigny lit le Somnambule chez lui, en 1822. — Sa brouille avec ses anciens camarades de la Muse française. — Ses épigrammes contre Ecouchard- Lebrun. — Latouche le traite d'assassin du Tasse. — Lamartine plaide pour lui à la Chambre des députés et sauve sa pension.

IIL — BELMONTET. — Il donuc à la Muse française deux poésies : Gilbert mourant et l'Isolement. — Ses opinions bonapartistes. — Le seul vers qui reste de lui.

IV. — BRiFAUT. — Homme aimable avant tout. — Epître de Gustave Drouineau à quelques poètes panégyristes. — Les débuts de Brifaut au Lycée français de Charles Loyson,

— Talent du xviiie siècle.

V. — VICTOR CHAuvET. — Son articlc sur le Comte de la Carmagnola de Manzoni. — Lettre que Manzoni lui adresse à ce sujet. — Son ode sur V Affranchissement de la Grèce.

— Son poème de Sapho.

VI. — CHÈNEDOLLÉ. — Une note de Soumet sur son Génie de l'homme. — Soumet l'avait en haute estime et lui ouvrit la Muse française. — Caractère du talent de ChênedoUé.

— Comme quoi il laissa toujours passer l'heure.

VII. — DURANGEL. — Sortc dc Protéc littéraire. — Ses divers pseudonymes. — Ses succès aux Jeux-Floraux. — En 1887 il lit à l'Académie de Marseille une poésie en l'honneur de Lamartine. — Avocat consultant de Guizot, sous la monar-

LES RÉDACTEURS DE LA MUSE FRANÇAISE Il3

chie de Juillet. — Son poème la Christodie. — Sa mort en

VIII. — GUTTiNGUER. — Poètc élégiaque avant tout. — Sa pièce de vers intitulée VEioignement. — Son Dithyrambe sur la mort de lord Dyron.

IX. — Nestor de Lamarque. — Ses pièces couronnées aux Jeux-Floraux.

X. — JULES LEFÈVRE. — Lié dès 18 19 avec Latouche. — Sa pièce de vers sur le poète de la Jeune captive. — Son poème le Parricide. — Un mot de Baour sur son Clocher de Saint-Marc. — Comment le définissait Emile Deschamps. — Fragments de son Oresle aux Jeux Olympiques. — Sa notice sur Henri de Latouche.

XL — GASPARD DE PONS. — Ses débuts en 1819. — Sa liaison avec Victor Hugo. — Son discours sur les genres romantique et classique. — Sa collaboration au Conservateur littéraire. — Camarade de régiment d'Alfred de Vigny. — Il fait la guerre d'Espagne. — Son petit livre Amour. — A Elle. — Vigny s'en souvient dans la Mort du loup.

XII. — JULES DE RESsÉGuiER. — Mandataire officieux de la jeune école à l'Académie des Jeux-Floraux. — Son amitié avec Soumet et Guirand. — Ses Tableaux poétiques s'ouvrent par un Dithyrambe à « notre grand Alexandre ». — Toutes ses épigraphes sont empruntées aux camarades.

I I. — LES FONDATEURS

Quelques notes à présent sur chacun des rédacteurs de la Muse, Il importe, en efFet, que nous fassions plus ample connaissance avec eux. Mais je ne dirai ici que les choses essentielles, me réservant de compléter ces notes dans mon Anthologie des poètes romantiques.

Ab Jove principium ! Commençons par « notre içrand Alexandre ».

I l4 LE CÉNACLE DE LA MUSE FRANÇAISE

Page 1