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VILLEFRANCHE

à Lyon.

en bois. Sur une autre place, où l’on arrive en continuant tout droit, se trouvent, derrière des halles, les restes de l 'ancienne cathe'dralc 8t-Vincent, la façade, avec le narthex et les tours, des xm e -xv e s. L’une de ces tours a encore une partie de sa flèche et de belles sculptures. Le narthex sert de chapelle. L’entrée est du côté des halles, où il y a une clôture formée avec de belles colonnettes de l’église, et où sont réunis toute sorte de débris de sculptures. On remarquera dans la chapelle , en se retournant , le tympan de l’ancien portail. — L’édiflce à dr. est la pre'fecture, reconstruite en 1866.

C’est à env. 4 kit. en amont de Mâcon, à Vile de la Palme, que les Helvètes furent défaits, l’an 61 av. J.-C. par Jules Ce'sar, lorsqu’ils traversaient la Saône, au nombre de 368 000, pour s'établir dans la Gaule.

De Mâcon à Genève, v. 1t. 46-, à Cluny (24 kil.) et Afoulins, R. 40.

Notre ligne continue de descendre la vallée de la Saône, en se rapprochant plus ou moins de la rivière. Jolis coups d’œil à g. — 447 kil. Crèches. — 451 kil. Pontanevaux. — 456 kil. Romanèche («Romana esca»), renommé par ses vins du Moulin-à-vent et de Thorins. Beaux paysages. — 463 kil. Belleville , petite ville à 1500 m. à gauche.

Ekbiaxch. de 13 kil. sur Beaujeu (hôt. de la Préfecture), ville de 3290 hab., qui a fait donner au pays environnant le nom de Beaujolais. Il reste peu de chose de son château! — Voit. publ. pour les Echarmeartx (\b kil. ; p. 242).

469 kil. St-Gcorges.

478 kil. Villefranche (hôt. : de Provence, de l’Europe), à dr., ville de 12928 hab., et chef-lieu d’arr. du Rhône, sur le Morgon. Principaux édifices: Notre- Dame- des- Marais, des xiv e -xvi e s., et V hôtel de ville, de la renaissance. Dans le haut de la ville, une promenade qui a une belle vue sur le Beaujolais.

482 kil. Anse, grosse bourgade sur l’Azergues, ancienne station romaine, où les proconsuls avaient des villas.

486 kil. Trévoux (hôt. de la Terrasse), vieille ville de 2687 hab. et chef- lieu d’arr. de l’Ain, dans un beau site, sur la rive g. de la Saône, reliée à Lyon par une ligne spéciale (p. 292). Son nom lui vient de trois voies qui s’y croisaient. C’est ici que Septime-Sévère battit son compétiteur Albin , en 198. Trévoux fut jusqu’en 1771 la capitale de la souveraineté de Dombes, alors réunie à la France. Elle eut au xvm e s. une imprimerie célèbre qui publia, entre autres, la première édition du Dictionnaire universel dit de Trévoux. Les jésuites y publièrent pendant trente ans un journal critique et littéraire dit Mémoires ou Journal de Trévoux. Belle vue de la place de la Terrasse, sur la vallée et le Mont-d’Or (p. 291). Restes fortifications.

Voit. publ. pour Ara (aub.), village à 9 kil. au N., qui a une très belle église neuve par Rossan , sur le tombeau de son vénérable curé Vianey (m. 1858), devenue un pèlerinage.

La contrée s’embellit aux abords de Lyon , et outre les stat. cidessous , il y a des haltes desservies par des trains légers circulant entre Lyon, gares St-Paul et de Vaise (p. 277), et Villefranche.

492 kil. St-Germain-au- Mont-d’Or (buffet), où aboutit la ligne

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